La programmation au Café de la Pente




60g & le boucher [Blues Rock] + Anne-Claire [Chanson] – Samedi 31 janvier

31/01
2015

À partir de 21h – Participation Libre
unnamed(5)

60 grammes et le boucher

Des mots français mis bout à bout, afin de chanter les choses, les styles qui se mélangent et s’entrecroisent, le blues qui vire au punk, le rock au jazz, alors les chansons sont habillées, habitées.
Voir plus là : https://www.youtube.com/watch?v=CWxfM18zowk

unnamed(2)Anne Claire

navigue avec élégance entre chanson réaliste et poésie généreuse. Seule avec sa guitare, elle nous emmène en voyage dans son quartier, si proche et pourtant si profond lorsqu’elle nous le fait vivre. Son spectacle est un vrai moment humain et ça, ça fait du bien !

Tarot – Dimanche 14 décembre

25/01
2015

joueur de cartesÀ partir de 15h – Initiation et tous niveaux

Le rendez-vous des taraudeurs de tartes pas truquées…

À 3, à 4 ou à 5 :  pour les joueur-ses de tarot confirmé-e-s, ou à celles et ceux qui espèrent le devenir !

Quetzal Coatlus [Eelectro swing] – Samedi 17 janvier

17/01
2015

à 21h00. PAF 5€

Au plus profond des océans, dans un laboratoire secret, un son vient briser le monde du silence. Aux bruits des machines et de la tuyauterie, se créer une musique électro-swing sur laquelle le professeur Djalavarna vous raconte son histoire…

3 musiciens : guitare, banjo, trombone, machines, loops, chants

Les cours particulièrement particuliers du professeur Van De Fruüt [théâtre] Vendredi 16 janvier

16/01
2015

unnamed(1)20h30 – participation libre

Une voltige à l’issue incertaine, une création participative : le professeur donne classe, les étudiants déterminent le sujet du cours.
De l’implication des élèves dépend la qualité du cours. Une pièce très peu scolaire.

Un spectacle de et par Antoine Hadjuxur

Durée : environ 55 min

DALVA [Blues, noise & poetry] – Samedi 10 janvier

10/01
2015

unnamed(3)20h30

« Matin » en portugais. Un personnage qui se forge dans la terre de ses ancêtres.Renouer ses racines au sol. Son sang à ce qui nous tient debout.
Les luttes afro-américaines se sont exprimées de multiples manières. Le blues est un cri du ventre. Il libère les âmes et les corps du carcan imposé par le pouvoir.
Nous voyageons à travers cette première moitié du vingtième siècle, entre la Louisiane et Chicago, via des textes qui soulignent ces luttes, féminines, masculines, raciales, sociales.
Nous errons entre un blues primitif qui danse avec la folk, joue avec la noise, se nourrit des douleurs de vie, des espoirs d’égalité, des luttes qui nous traversent tous.
La « négritude » en est une incarnation, que nous voguons via des mots empruntés à de grands poètes tels que Bob Kaufman ou Aimé Cézaire.
L’errance d’une guitare électrique aux accords lancinants et d’une voix sur le fil.
Entre Ma rainey et karen Dalton. Blind Willie Johnson et Tom Waits.

Les accords d’une vie sans ailleurs. De l’insurrection qui nous habite tous.