Soleil serpent – Arnaud Le Gouëfflec et John Trap

Soleil Serpent
20 h 00
01/04/2017
Prix Libre

Concert— Lecture Concert

SOLEIL SERPENT – Curiosités de la pente n°3-
De la poésie lue, déclamée, scandée sur fond de musique tribale bricolée.
Des chansons hantées et nocturnes, qui évoquent un univers onirique et captivant.

Soleil Serpent est un projet d’Arnaud Le Gouëfflec et de John Trap qui s’est concrétisé à la fin de l’année 2012 par la sortie d’un disque produit par le label l’Eglise de la Petite Folie et par la conception d’un spectacle basé sur la lecture de poésie sur fond de musique répétitive et tribale orchestrée. Soleil serpent est un ensemble de chansons inspirées des albums d’exotica des années 50 et 60, mais aussi de Gainsbourg percussions, et de « tout ce qui mélange percussions et chanson en français ». Les textes sont inspirés de l’oeuvre du poète martiniquais Aimé Césaire, principalement de sa période surréaliste et du recueil Les armes miraculeuses.

Au final, c’est un crossover de poésie et de musique tribale : de l’afrique rafistolée, du vaudou,samplé et reconstitué en laboratoire et même un soupçon de zouk (mais juste un soupçon). Sur scène, des extraits du disque, de textes d’Aimé Césaire, de Jean Cocteau ou du poète belge Géo Norge sont dits, scandés, chantés sur fond de boucles et de guitares envoûtées.

Soleil serpent est une promenade vaudoue dans la poésie, transformée en ville ou en jungle, ce qui revient sans doute au même.

LES POÈMES LUS
JEAN COCTEAU, par lui-même, in Opéra
AIMÉ CÉSAIRE, Soleil Serpent in Les armes miraculeuses
NORGE, La Grande Brosse, Poltron, Gudule
PIERRE MAC ORLAN, Les progrès d’une garce, Fanny de Lannion, Ça n’a pas d’importance, Au tapis franc, Chansons de la ville morte, La fille de Londres, Les gentlemen de la nuit, in Chansons sans accordéon

Bio –

# Arnaud Le Gouëfflec, 42 ans, construit une oeuvre ramifiée déclinée à travers chansons et disques, romans, scénarios de bande-dessinée ou autres curiosités. Créateur du label « souterrain et mystérieux » l’Eglise de la petite folie, il est aussi un des membres fondateurs du Festival Invisible, rendez-vous brestois des musiciens inclassables, et co-anime le collectif Le Studio fantôme.

# Compositeur et arrangeur, musicien multi instrumentiste, John Trap a publié une myriade de disques et collaborations (pOOr bOy – SLuG – Chansons tombées de la lune – La Boîte à ooTi – musiques de films et documentaires…). On reconnaît immédiatement sa patte : sa science du sampling et de l’arrangement est au service d’un onirisme très personnel. Sa musique évoque les fantômes de John Williams, Eels, et même Iron Maiden, mais peu importe les références… John Trap seul détient la clef de ce monde sonore sensible et marqué par l’enfance, ses ombres, ses blessures et ses révélations. En marge de ses activités de songwriter, John Trap réalise depuis ses débuts des collages sonores (Sounds and glue). Marqué par l’Art singulier, il peint, notamment sur des pierres, et réalise également des collages plastiques.

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